drag queen déguisée en piano

PHOTOS : A Queer Club for Hot Bodies Of The Future ! à FGO-Barbara

Les photos de cette belle soirée queer / féministe et forcément géniale qui a eu lieu à FGO Barbara. Plus d’infos sur la soirée sur Friction Magazine.

Maquilllage pendant l'atelier drag queen
Backstage drag queens et drag king

CLAQ ton ACCOR : soutien aux grévistes de l’IBIS Batignolles

Vendredi 19 janvier 2020 au Garage MU Paris 18ème.
Queer et féministes en soutien aux femmes de chambre grévistes de l’IBIS Batignolles.
– Débat avec les grévistes
– Projections autour de la grève
– Performance « Million euro bébé » – Gio
– Lecture – Claire Finch et Élodie Petit
– Dj Set Friction Magazine par EMO/ROID
– Atelier collage avec les colleuses, activistes et féministes

Avec la participation de l’association Diivineslgbtqi+ et du CLAQ (Comité de Libération et Autonomie Queer)
Profit de la soirée reversé à la caisse de grève.

Ce 17 janvier 2020, ça faisait SIX MOIS de grève illimitée pour les femmes de chambre de l’Ibis Batignolles. SIX MOIS de courage et de lutte. Plus long que tes trois dernières relations.

Le Claq (Comité de Libération et Autonomie Queer) débarque au GARAGE MU pour une soirée de soutien.

Lien vers l’event facebook

Photographes lors d'un prix litteraire

Mahir Guven récompensé

L’écrivain Mahir Guven a reçu le prix Regine Deforges 2018 pour son roman Grand Frère. Organisé par la ville de Limoges (Lire à Limoges), la remise du Prix Régine Deforges s’est déroulé au Maceo en avril 2018.

Etaient présents, les enfants de l’auteure Régine Deforges : Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler (éditeur de littérature érotique) ainsi que l’écrivain Daniel Picouly, la présentatrice Marina Carrère d’Encausse et beaucoup de personnalités du milieu du livre et de l’édition.

Mahir Guven a également reçu le Goncourt du premier roman pour ce même livre.

In english :
Mahir Guven received several prices in 2018 for is first book. Deforges prize was at Maceo on April 2018.

Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven pour son premier livre "Grand frère"
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven pour son premier livre "Grand frère"
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven pour son premier livre "Grand frère"
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler
Prix Régine Deforges 2018 : Mahir Guven. Avec des photos de Léa Wiazemsky, Camille Deforges-Pauvert et Franck Spengler

Tous mes reportages photos

Grand blanc en concert

MOFO

MOFO reprend ses quartiers d’hiver, même si son habitat (Mains d’Œuvres) est menacé. J’ai photographié les concerts et l’ambiance du festival l’année dernière. J’ai adoré. Donc, même si en janvier, Mains d’Œuvres n’aura probablement plus de bail, il n’est pas question de baisser les bras. Dansons tous sur le pessimisme et VIVE LE MOFO, sans bail et sans complexe !

Pour vous donner envie d’aller au festival, voici quelques instants choisis de l’édition 2017 :

MOFO 2017 – Photos : @GaëlleMatata

       

MOFO 2017 – Photos : @GaëlleMatata

MOFO 2017 – Photos : @GaëlleMatata

MOFO 2017 – Photos : @GaëlleMatata

MOFO 2017 – Photos : @GaëlleMatata

MOFO 2017 – Photos : @GaëlleMatata

MOFO 2017 – Photos : @GaëlleMatata

Shemale Trouble

Fête trouble
Beautés nettes

Une partie de ce reportage photographique a été publié par Trax Magazine dans son numéro papier d’octobre 2017.

Photos d’une soirée Shemale Trouble qui a eu lieu en septembre 2017 au Klub à châtelet les halles.
En savoir plus sur la Shemale Trouble

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

Shemale Trouble le 5 mai 2017 avec C.A.R Léonie Pernet and friends

« Un nom merveilleusement trouvé (en référence à John Waters), des visuels intersidéraux signés Maïc Batmane ou Tom de Pékin, une cave voutée pour les concerts intimistes comme pour des DJ sets enflammés, une ambiance quasi-familiale : en deux ans, la Shemale Trouble s’est imposée comme une des soirées les plus précieuses et attendues du Paris queer militant. Et oui, tu as bien lu : deux ans déjà ! Demain, vendredi 30 Juin, Shemale Trouble revient donc au Klub pour fêter ses noces de queer. L’occasion pour Friction de faire le point avec Naelle et Bruce, les deux organisateurices de cette soirée par et pour les trans. » https://friction-magazine.fr/shemale-trouble-2-ans-deja/

FIAC

Pour sa 43e édition qui s’est tenue du 20 au 23 octobre, la FIAC a accueilli dans les espaces du Grand Palais 186 galeries parmi les plus importantes de la scène internationale.

Cette nouvelle édition a élargi son territoire avec le secteur On Site au Petit Palais, qui a présenté des oeuvres sculpturales et des installations, et avec l’ouverture du Salon Jean Perrin, nouvelle salle d’exposition du Grand Palais, qui a rassemblé cette année neuf galeries exposant des artistes historiques.

http://www.fiac.com/

Musique, photos et Free Party

Retrouvez dans cet article les différentes lois et décrets régissant l’organisation de free party.

Loi n° 2001-1062 relative à la sécurité quotidienne
Cette loi relative à la sécurité quotidienne demande l’insertion du fameux article 23-1 instaurant la déclaration du rassemblement au préfet.Article 23-1 :
Les rassemblements exclusivement festifs à caractère musical, organisés par des personnes privées, dans des lieux qui ne sont pas au préalable aménagés à cette fin et répondant à certaines caractéristiques fixées par décret en Conseil d’Etat tenant à leur importance, à leur mode d’organisation ainsi qu’aux risques susceptibles d’être encourus par les participants, doivent faire l’objet par les organisateurs d’une déclaration auprès du préfet du département dans lequel le rassemblement doit se tenir.

Projet Mariani

En 2001, Thierry Mariani propose une série d’amendements à la loi n° 2001-1062 relative à la sécurité quotidienne. On retrouve notamment la possibilité d’un agent de police judiciaire d’ordonner la saisie du matériel de sonorisation, « en cas d’une manifestation non autorisée de grande envergure sur un territoire privé ou public pouvant représenter un danger pour la tranquillité des riverains ». Ce projet de loi n’est pas retenu.

Décret n° 2002-887 du 3 mai 2002

Ce texte vient préciser la loi n° 2001-1062 et fixe les conditions de souscription de l’engagement de bonnes pratiques.

Il énumère les caractéristiques des rassemblements (diffusion de musiques amplifiées ; effectif prévisible des participants et du personnel supérieur à 250 personnes ; annonce du rassemblement par voie de presse, tract ou tout moyen de communication ou de télécommunication ; risques possibles pour les participants en raison de l’absence d’aménagement ou de la configuration du lieu) et développe la notion « d’engagement de bonnes pratiques » (garantir la sécurité et la santé des participants, la salubrité, l’hygiène et la tranquilité publique, mettre en place des actions de prévention et de réduction des risques… )

Décret n°2006-334 du 21 mars 2006

Ce décret, publié au JO le 23 mars 2006, vient modifier le précédent décret et les obligations de déclarations des rassemblements festifs à caractère musical et amplifié.
Extrait du décret du 3 mai 2002 modifié par celui du 21 mars 2006
Sont soumis à la déclaration requise par la loi, auprès du préfet du département dans lequel ils doivent se dérouler, les rassemblements exclusivement festifs à caractère musical, organisés par des personnes privées dans des espaces qui ne sont pas au préalable aménagés à cette fin, lorsqu’ils répondent à l’ensemble des caractéristiques suivantes : Ils donnent lieu à diffusion de musique amplifiée ; L’effectif prévisible des personnes présentes sur le lieu du rassemblement dépasse 500 (contre 250 dans la version originale du décret du 3 mai 2002) L’annonce du rassemblement est prévue par voie de presse, affichage, diffusion de tracts ou par tout moyen de communication ou de télécommunication ;

 Le rassemblement est susceptible de présenter des risques pour la sécurité des participants, en raison de l’absence d’aménagement ou de la configuration des lieux.

Proposition de loi n°3264

Véronique Besse, députée de Vendée, a proposé en juillet 2006 l’interdiction des rave-party, invoquant « un véritable fléau en terme de santé publique », et « un danger avéré pour la sécurité publique ». La proposition n’a pas été retenue.

Extrait de la proposition :
Les rassemblements exclusivement festifs à caractère musical, organisés par des personnes privées, dans des lieux qui ne sont pas au préalable aménagés à cette fin et répondant à certaines caractéristiques fixées par décret en Conseil d’État tenant à leur importance, à leur mode d’organisation ainsi qu’aux risques susceptibles d’être encourus par les participants sont interdits.

DOCUMENT ANNEXE :

Pour mieux dialoguer et lancer une concertation entre les différents partenaires, téléchargez Free parties Techno : le livret à l’usage des démarches de concertations , réalisé par Musiques et Danses en Bretagne, Trempolino et Korn’g’heol.

ET SI VOUS VOULEZ QUE JE FASSE DES PHOTOS pendant une Free, contactez-moi

Queer Week 2017

QUEER WEEK #8
TRAJECTOIRES

Du 10 au 18 mars 2017 à Paris

« La Queer Week est un festival annuel qui propose chaque année à Paris une semaine de conférences, ateliers, débats, projections, expositions et rencontres autour des genres et des sexualités. Elle s’est construite au fil des années comme une plateforme importante et nécessaire, portant les voix d’intervenant.e.s d’horizons divers. À chaque édition, universitaires, activistes et artistes sont invité.e.s à transmettre leurs recherches, savoirs, expériences et productions. »

http://www.queerweek.com

Manifestation devant l’assemblée nationale contre l’adoption en 49.3 de la loi travail

Devant l’assemblée, ça gaz

Ça m’arrive une fois tous les 7 ans, un peu comme les chats et leurs 7 vies : je me fais gazer en allant manifester. Chacun mérite sa petite dose de lacrymo. Maintenant je m’insurge contre la répression policière qui jusque là était assez absente de ma vie. Pour info, il y a 7 ans ça donnait ça et je le publiais sur un site parti dans l’oubli et la fachosphere : agoravox.

Bref, hier, 10 mai 2016, rassemblement contre l’adoption en 49-3 de la loi dites “travail”. J’ai envie de dire belle quenelle même si Dieudonné n’est pas passé par là et que je déteste cette spécialité du nord de la France. Donc, il pleut, sortie du bureau vers 19h30, direction l’assemblée de nos chers représentants élus et peu réceptifs à nos critiques. A bicyclette c’est plus chouette. Après avoir éviter les bouchons et les nombreuses voitures de police “pimpon” convergeant dans la même direction que les militants waterproof de nuit debout, j’arrive place de la concorde.

Accueillis par un magnifique alignement de cars de CRS je me dis que le bleu serait plus sympa dans le ciel. Sur le pont, un pelle mêle de jeunes bariolés, de syndicalistes à drapeaux et de parapluies. Beaucoup de lunettes de piscine et de masque de ski pour la saison. Je rencontre Mandy et Martin que je croise d’habitude plus sur un dancefloor endiablé par le wrecka et quelques visages connus.

Il y a une chenille humaine assise sur le sol mouillé juste devant les CRS côté concorde tandis que côté assemblée tous restent debout en espérant passer à un moment où un autre. De chaque bord du pont les gens crient qu’ils veulent marcher, manifester, franchir les barrages « la rue est à nous ». En vain. L’avenir nous dira que le musée d’Orsay c’est assez loin comme ça. Il faut dire qu’à l’heure ou j’arrive ni la foule ni une franche organisation ne sont au rdv.

Je ne sais pas vraiment comment, mais à un moment donné tout le monde se dirige vers l’assemblée dans le but de rejoindre invalides ou d’autres manifestants sont bloqués. L’ordre doit régner. Les forces de police nous laisse passer tandis que des slogans intemporels raisonnent dans la foule. J’ai retrouvé Charlotte, sereine qui reconnaît tout le monde et distribue allègrement bises et sourires. Pour elle c’est une promenade de santé. Certaines personnes ont vraiment du coffre, mais je remarque surtout l’attirail professionnel des militants aguerris qui ressemblent au choix aux acteurs principaux de breaking bad ou à des nageurs de palme.
Un journaliste dira même « je suis équipé comme pour aller en Syrie ou au Kazakhstan, c’est flippant ».

En effet, c’est assez flippant. L’ordre doit toujours régner.
Au loin, au niveau du prochain pont une étrange fumée s’élève, épaisse et grise avec en son centre comme des mini feu d’artifice. Hum, j’ai bien fait de pas me précipiter, je sors mon écharpe jaune de mon sac bleu. Marche. Je trouve l’ambiance un peu électrique.

Ce qui ressemble à des casseurs sont plus bas sur les quais et lancent des palettes et des briques sur le sol, pas très malin. Les gaz les attrapent. On fera quelques aller retour rapide entre les deux ponts, comme du gibier encerclé par des chasseurs à la différence qu’on bouge poussé par les lacrymos qui pètent les oreilles et niquent les yeux.

Les CRS tapent sur leurs bouclier comme des vikings ou des horan outan. Ils accélèrent, pulvérisent des gaz, tapent toujours. On se sent piégé, on l’est. 22h30 tout le monde est coincé au niveau du RER C, on nous invite à gentiment aller prendre le thé à saint michel. Je réussi grâce aux collègues journaliste de Charlotte de passer derrière les robocops pour marcher vers mon vélo.

Un petit mouvement semble se former direction République, je décide de rentrer tandis qu’un joueur de tam-tam crie « Jospin revient » ou « Bayrou président » en riant allègrement de cette farce policière qui a bien réussi à disperser la parole du peuple pour mieux l’éteindre.

À dans 7 ans les gars.